Les liposomes: APPLICATIONS DES LIPOSOMES(11)

12 Oct
2012

Les liposomes: APPLICATIONS DES LIPOSOMES(11)

Des resultats decevants ont ete obtenus par Barsoum et Reich . Ces auteurs ont traite, par voie intraperitoneale, des souris infestees par S. aureus avec de la penicilline G sous forme libre et encapsulee dans des liposomes composes de phosphatidylcholine, de cholesterol et d’acide phosphatidi-que en ratio molaire de 7:2:1. Ces chercheurs n’ont observe au-cune difference entre les deux formes de penicilline G. cialis professional

Omri et coll. ont determine le temps de retention pul-monaire de la tobramycine encapsulee dans des liposomes composes de disteroyl phosphatidylcholine et du dimyristoyl phosphatidyl/glycerol en ratio molaire de 10:1 et administree par voie intratracheale chez des rats infectes par P. aeruginosa (infection pulmonaire chronique). Ces auteurs ont egalement evalue l’effet de cette infection sur la concentration des anti-biotiques au niveau pulmonaire. Les resultats ont montre que l’administration intratracheale de la tobramycine encapsulee dans des liposomes entraine une retention pulmonaire pro-longee de l’antibiotique au niveau pulmonaire des rats infec-tes comparativement a la drogue libre (960 min versus 15 min). Le temps de retention pulmonaire de la tobramycine liposo-miale n’a pas ete raccourci par la presence de l’infection, par contre la quantite d’antibiotique decelee dans les poumons a ete significativement reduite a cause de l’augmentation de la diffusion de l’antibiotique a travers les tissus en etat d’in-flammation. Les animaux traites par la tobramycine li-posomiale sont restes infectes malgre le maintien d’environ 35 ^g de tobramycine dans leurs poumons. Ces auteurs pensent que les liposomes utilises dans leur etude ont une grande sta-bilite ne permettant pas la liberation d’une quantite suffisante de tobramycine pour tuer les bacteries. De plus, ces bacteries ont ete administrees enrobees dans des billes d’agar afin d’induire l’infection pulmonaire chronique chez les rats. Il est possible qu’une injection unique dans un petit volume de 100 ^l n’a pas permis aux liposomes de franchir la barriere des billes d’agar qui protegent les bacteries avec une efficacite suf-fisante. Ces auteurs pensent egalement qu’il est possible qu’u-ne partie de l’injection liposomale serait retenue dans l’arbre bronchique.

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